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30 Lieux incontournables à Tbilissi : que voir et comment s'y rendre

30 Lieux incontournables à Tbilissi : que voir et comment s'y rendre

Tbilissi ne paraît compacte que sur une carte. Entre la forteresse de Narikala, les bains de soufre et le jardin botanique, on accumule facilement 12 à 15 km à pied en une seule journée. Nous avons réuni 30 lieux qui valent le détour et les avons organisés par quartier pour que vous n'ayez pas à traverser toute la ville dans tous les sens.

La plupart des points de vue, des églises et des ponts sont gratuits. Il vous faudra des billets pour le jardin botanique, le zoo, le musée national, le téléphérique et le funiculaire. Vous trouverez ci-dessous les horaires d'ouverture, les tarifs d'entrée et comment rejoindre chaque lieu.

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1. Forteresse de Narikala

💡 En bref:

  • Prévoyez 2 à 3 jours: les 30 sites s'étendent du Mtatsminda au lac des Tortues.
  • La vieille ville se parcourt à pied, mais il est plus simple de rejoindre Narikala et le Mtatsminda en téléphérique et en funiculaire.
  • Les grands musées sont ouverts du mardi au dimanche; le jardin botanique est fermé le lundi.
  • Tarifs et horaires d'ouverture: 09/2026, vérifiés sur le site officiel de l'office du tourisme géorgien
Forteresse de Narikala sur une colline au-dessus de la ville© This Photo was taken by Supanut Arunoprayote . Feel free to use any of my images, but please mention me as the author an · CC BYPhoto : This Photo was taken by Supanut Arunoprayote . Feel free to use any of my images, but please mention me as the author an, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0), Wikimedia Commons

Narikala se dresse sur la crête de Sololaki et descend en murs étagés jusqu'à la rivière Koura. La forteresse contrôlait la route commerciale le long du fleuve, ce qui explique pourquoi elle a été fortifiée avec autant de soin. Ses murs et ses tours ont résisté aux sièges des Mongols, des Perses et des Turcs. Les Mongols ont donné à la citadelle leur propre nom, «Naryn-Kala», qui signifie petite forteresse. C'est de là que vient le nom familier d'aujourd'hui, «Narikala». À l'intérieur subsistent les traces d'un système d'approvisionnement en eau bien conçu: l'eau circulait par des canaux et des aqueducs.

Le tremblement de terre de 1827 a détruit une partie des tours. La forteresse est restée en ruines jusqu'aux années 1990, date à laquelle elle a été restaurée. L'église Saint-Nicolas a été reconstruite sur des fondations découvertes lors de fouilles en 1966. Elle est petite, mais elle se trouve juste au bord de la falaise. Depuis sa terrasse, vous apercevez le pont de la Paix, les bains de soufre et les toits de tuiles de la vieille ville.

  • Comment s'y rendre: téléphérique depuis le parc Rike jusqu'à la crête de Sololaki; le trajet dure moins de 2 minutes (selon l'office du tourisme géorgien, 09/2026).
  • Coût: l'entrée dans l'enceinte de la forteresse est gratuite; vous ne payez que la montée.
  • Pour qui: tous ceux qui veulent une vue panoramique sur la ville et sont prêts à monter des escaliers.

2. Avenue Chota Roustavéli

Avenue Roustavéli avec une façade de musée et des voitures© Giftzwerg 88 · CC BY-SAPhoto : Giftzwerg 88, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0), Wikimedia Commons

L'avenue centrale de Tbilissi n'était autrefois qu'un simple chemin de terre reliant le village de Digomi à la ville fortifiée. Dans la première moitié du XIXe siècle, des immeubles d'habitation et des bâtiments administratifs ont commencé à y apparaître, et la route elle-même a été pavée de galets. C'est ainsi qu'est née l'avenue Golovine, qui, à l'époque soviétique, a été déclarée rue principale et baptisée du nom du poète Chota Roustavéli.

Aujourd'hui, l'avenue part de la place de la Liberté et est divisée par une large promenade plantée de platanes et de marronniers. La parcourir à pied prend environ une heure si vous n'entrez dans aucun bâtiment. Vous y trouverez l'hôtel Tbilisi Marriott, le quartier général du corps du Caucase de 1824 et le bâtiment du parlement de Géorgie.

L'église Kachveti mérite une attention particulière. Elle a été construite en 1907 grâce aux fonds d'un propriétaire de distillerie de cognac, et son extérieur reproduit le style néo-géorgien de l'église de Samtavissi. À l'intérieur, vous verrez des fresques de l'artiste Lado Goudiachvili, dont le style peu conventionnel a jadis suscité des critiques. À proximité, le théâtre dramatique Roustavéli occupe un bâtiment pseudo-baroque de 1901 doté d'une entrée majestueuse. Le cinéma Roustavéli voisin compte 5 salles.

Face au palais Vorontsov se trouve le musée national de Géorgie avec son Fonds d'or d'objets préhistoriques en or. Un chapitre à part de l'histoire de l'avenue est lié au bâtiment du parlement: il a été témoin des combats de janvier 1992, de l'adieu au Premier ministre Jvania et de l'investiture de Saakachvili. Ces événements ont fait de cette rue la principale scène politique du pays.

Les principaux repères de l'avenue s'alignent le long d'une même ligne. En marchant de la place de la Liberté à la place Roustavéli, vous passerez devant le parlement, le musée national, le théâtre dramatique et l'église Kachveti. Une heure suffit pour voir les façades, et cela vaut la peine d'entrer dans le musée et dans l'église. La promenade centrale plantée de platanes divise la rue en deux parties et vous sert de repère pour votre balade.

  • Comment s'y rendre: métro jusqu'à la station Roustavéli ou place de la Liberté, puis à pied.
  • Où loger: hôtels près de l'avenue Roustavéli sur Trip.com.
  • Pour qui: les amateurs d'architecture et tous ceux qui veulent explorer la ville à pied.
  • Le bémol: en été, la promenade n'offre de l'ombre que par endroits; il fait chaud ici en journée.

3. Cathédrale Sioni

Cathédrale Sioni à Tbilissi avec son dôme© This Photo was taken by Supanut Arunoprayote . Feel free to use any of my images, but please mention me as the author an · CC BYPhoto : This Photo was taken by Supanut Arunoprayote . Feel free to use any of my images, but please mention me as the author an, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0), Wikimedia Commons

La cathédrale Sioni, sur la rive de la Koura, a été construite au VIe siècle en l'honneur de la Dormition de la Mère de Dieu, et elle tire son nom de la montagne du même nom. Les Arabes l'ont détruite, et ce n'est qu'au XIIe siècle, sous le roi David, que l'église fut reconstruite. Par la suite, les murs ont été restaurés à plusieurs reprises et habillés de tuf rose. À l'époque de Beria, on tenta de démolir la cathédrale, mais elle survécut.

De l'extérieur, l'édifice paraît modeste et austère. À l'intérieur, tout change: les hautes voûtes sont peintes et des icônes ornent les murs. La principale relique de la cathédrale est la croix de sainte Nino, fondatrice du christianisme en Géorgie.

  • Coût: entrée gratuite.
  • Pour qui: ceux qui veulent voir l'une des plus anciennes églises de la ville.
  • Le bémol: pendant les offices, il est demandé aux touristes de ne pas circuler dans la salle.

4. La vieille Tbilissi

Rue du vieux Tbilissi avec des maisons historiques et des voitures© Andrew Milligan sumo · CC BYPhoto : Andrew Milligan sumo, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/2.0), Wikimedia Commons

Le quartier était autrefois entouré d'une muraille, dont il subsiste çà et là des fragments jusqu'à aujourd'hui. Les bains de soufre et d'anciens temples de deux confessions s'y dressent également.

L'église arménienne Surb Nshan du XVIIIe siècle, rue Vertskhli, est en mauvais état, mais c'est précisément ce qui lui donne son allure si particulière. L'église de la Mère de Dieu de Bethléem, dans le quartier de Kldisubani, est en activité et attire les fidèles, surtout le 28 août, jour de la Dormition. Une autre église du XVIIIe siècle, la cathédrale Saint-Georges, a survécu à des années d'abandon et a été remise en vie après restauration.

La cathédrale de la Sainte-Trinité de Sameba domine le quartier. Elle peut accueillir 15 000 fidèles à la fois. Chaque rue ici possède son propre lieu de culte: une église orthodoxe, une mosquée musulmane ou une église arménienne.

  • Comment s'y rendre: à pied depuis la place de la Liberté, en descendant vers la Koura.
  • Pour qui: ceux qui veulent voir la ville sans filtre et sans vitrines pour touristes.

5. Abanotubani

Toits en coupole des bains de soufre à Abanotubani© Henri MOREAU · CC BY-SAPhoto : Henri MOREAU, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

Le mot «tbili» lui-même se traduit par «chaud», ce qui renvoie directement aux sources thermales qui coulent sous la ville. Depuis le XVIe siècle, les habitants construisent des bains sur le site des sources. Ce sont de petits bâtiments de style oriental, avec des coupoles en demi-cercle et de grandes verrières. La lumière y pénètre directement dans les salles, situées sous le niveau du sol. Chaque bain portait le nom de famille de son propriétaire: Zubalovskaya, Orbelianovskaya, et d'autres encore.

  • Comment s'y rendre: sur le quai de la Koura, en contrebas du pont Metekhi.
  • Coût: les bains privés facturent un tarif à part, renseignez-vous sur place.
  • Pour qui: ceux qui veulent se reposer après une longue marche.

6. Palais Vorontsov

Façade du palais Vorontsov avec ses arcades et sa colonnade

Le palais Vorontsov, de style Renaissance, a été construit en 1868 sous le vice-roi, le comte Vorontsov. L'édifice blanc aux détails de façade ouvragés et à la rangée de fenêtres cintrées est considéré comme l'un des plus beaux de l'avenue Roustavéli. À l'intérieur, la salle persane aux tons blancs attire particulièrement l'attention: le stuc est incrusté de miroirs et la pièce semble presque impondérable.

Après la révolution, le bâtiment a été confié aux enfants et aux jeunes. Aujourd'hui, il porte officiellement le nom de Palais de la Jeunesse.

  • Comment s'y rendre: avenue Roustavéli, non loin de la station de métro Place de la Liberté.
  • Coût: l'accès à l'intérieur est limité, la visite se fait surtout depuis l'extérieur.
  • Pour qui: ceux qui aiment l'architecture palatiale et les intérieurs.

7. Béthanie géorgienne

Monastère de Betania avec son toit rouge parmi la verdure© კოლხი · CC BY-SAPhoto : კოლხი, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

Le monastère de Béthanie se niche dans un endroit isolé, parmi les pins, les frênes et les noyers, loin du bruit de la ville. Selon la tradition, le monastère aurait été fondé dès l'époque de la reine Tamar. En raison de l'inaccessibilité de ces lieux, le monastère est resté longtemps à l'abandon. Il a été découvert par l'architecte et artiste amateur Gagarine, qui étudiait les environs de Tbilissi.

Par la suite, le monastère est devenu connu et a été remis en vie. Ici, tout est calme et verdoyant, et les groupes de touristes sont presque inexistants. Les murs et l'intérieur de l'église ont conservé d'anciennes peintures.

  • Comment s'y rendre: en voiture ou avec une visite guidée, les transports en commun ne desservent pas ce lieu.
  • Coût: entrée gratuite.
  • Pour qui: ceux qui veulent voir un ancien monastère en activité sans la foule.

8. Musée national de Géorgie

Façade du bâtiment du Musée national de Géorgie à Tbilissi© Davit butulashvili · CC BY-SAPhoto : Davit butulashvili, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

Le grand bâtiment de l'avenue Roustavéli réunit plusieurs musées d'un même réseau d'État. Le musée du Caucase, comme on l'appelait autrefois, a été fondé en 1825. En deux siècles, la collection a été déplacée de nombreuses fois. Le réseau compte au total 13 musées, et les principaux se trouvent ici même.

Le premier étage couvre l'histoire de l'Ibérie antique. On y expose des pièces du tumulus de Trialéti, qui constituent le Fonds d'or du musée. Gobelets en or et en argent, céramiques, bijoux, monnaies et armes anciennes côtoient des fragments fossilisés d'Homo ergaster. Ces restes, vieux d'environ 1,8 million d'années, sont considérés comme la plus ancienne preuve de vie humaine hors d'Afrique.

Les deuxième et troisième étages sont occupés par le musée de l'Occupation soviétique, ouvert après la sortie de la Géorgie de l'URSS. Les commentaires des pièces exposées sont fournis en géorgien et en anglais. L'exposition prête à discussion par ses interprétations, mais elle couvre en détail l'histoire du XXe siècle.

  • Coût: les billets sont vendus à la caisse et sur biletebi.ge, dans ce dernier cas jusqu'à 30 minutes avant la fermeture (selon le site officiel du musée, 09/2026).
  • Horaires: du mardi au dimanche, fermé le lundi.
  • Pour qui: ceux qui s'intéressent à l'archéologie et à l'histoire du XXe siècle.

9. Maison Melik-Azaryants

Tbilissi, maison Melik-Azaryants avec ses deux dômes© Phyrexian · CC BY-SAPhoto : Phyrexian, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

L'immeuble de rapport du marchand Melik-Azaryants est surnommé le Passage de Tiflis en raison de sa longueur, qui s'étend sur presque tout un pâté de maisons. Les façades de pierre brute sont ornées de bas-reliefs sculptés, de guirlandes moulées et de couronnes. Ces couronnes ont été réalisées en signe de deuil pour la fille du propriétaire. Les tourelles d'angle et les bow-windows ouvragés ont longtemps valu à l'édifice un record de hauteur et d'originalité de conception. Les fenêtres de l'étage supérieur sont encadrées d'ouvertures en forme de larmes.

Les fondations sont enfoncées profondément dans le sol et protégées des eaux souterraines par un blindage de plaques de plomb. Plusieurs étages souterrains se sont formés sous la maison, où fonctionnaient des boutiques, une pharmacie et un salon de coiffure. Après la nationalisation, le propriétaire lui-même a fini ses jours dans une pièce en semi-sous-sol.

  • Comment s'y rendre: avenue Roustavéli, à côté du Musée national.
  • Pour qui: ceux qui étudient les détails de façade et aiment les légendes urbaines.

10. Caravansérail Artsrouni

Le bâtiment de trois étages est typique du vieux Tiflis et polyvalent par sa destination. À l'époque où la ville était un centre d'artisanat et de commerce, les marchands avaient besoin d'espace pour se loger et entreposer leurs marchandises. D'où le nom: le caravansérail comptait 33 chambres d'habitation, 25 boutiques et magasins, et 24 entrepôts. Aujourd'hui, les salles restaurées abritent le musée de l'Histoire de la Géorgie.

Rue ombragée avec de vieilles maisons à Tbilissi© David1010 · CC BY-SAPhoto : David1010, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons
  • Comment s'y rendre: rue Sioni, vieille ville.
  • Bon à savoir: avant votre voyage, comparez les options d'assurance en cas d'annulation de vol ou de maladie.
  • Pour qui: ceux qui veulent visiter un musée d'histoire au cœur de la vieille ville.

11. Pont de la Paix

Le pont de la Paix à Tbilissi au-dessus du fleuve Mtkvari

Le pont de la Paix enjambe la Koura et relie les anciens quartiers de la ville aux nouveaux. Cette structure high-tech en acier et en verre a été créée par des architectes européens, le projet étant signé par l'architecte italien Michele De Lucchi. L'arche bleutée translucide est devenue un symbole du Tbilissi moderne. Même ceux qui s'opposaient au départ à ce projet viennent le soir admirer l'illumination. Chaque heure, 30 000 ampoules épellent en morse les noms des éléments chimiques qui composent le corps humain.

  • Comment s'y rendre: descendez à pied depuis la place de la Liberté en direction de la rivière.
  • Coût: traversée gratuite.
  • Pour qui: ceux qui veulent voir l'illumination du soir et rejoindre la vieille ville.

12. Place de la Liberté

Monument de saint Georges sur la place de la Liberté au crépuscule© Andrew Milligan sumo · CC BYPhoto : Andrew Milligan sumo, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/2.0), Wikimedia Commons

La place principale de la ville a changé de nom à de nombreuses reprises. Dans l'Antiquité, elle occupait un terrain devant la porte Kodjori de la forteresse et servait de lieu d'accueil pour les visiteurs, d'où son nom de Gostinitchaïa. Au XIXe siècle, elle a été nommée en l'honneur du général Paskevitch, et le périmètre s'est activement bâti: le caravansérail du marchand Tamamchev et le théâtre municipal y sont apparus. À cette époque, la place s'appelait place du Théâtre.

Au XXe siècle, elle a porté les noms de la Fédération transcaucasienne, de Beria et de Lénine. Pendant longtemps, un monument au leader du prolétariat s'y dressait; il a été retiré dans les années 1990. Le centre de la place est aujourd'hui occupé par une colonne de 35 mètres surmontée d'une figure dorée de saint Georges terrassant un dragon. L'œuvre est du sculpteur Zourab Tsereteli. C'est un point de départ pratique pour une promenade le long de l'avenue Roustavéli.

  • Comment s'y rendre: station de métro Place de la Liberté.
  • Coût: visite gratuite.
  • Pour qui: ceux qui commencent un itinéraire à travers le centre-ville.

13. Zoo

Tigre marchant dans son enclos au zoo de Tbilissi© Sarah Murray from South Bend, IN, USA · CC BY-SAPhoto : Sarah Murray from South Bend, IN, USA, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0), Wikimedia Commons

Le zoo de Tbilissi a plus de 90 ans. Son histoire remonte à 1927, année où un terrain de 100 hectares a été attribué dans les quartiers de Vake et Saburtalo. Le zoo a été conçu non seulement comme un lieu de divertissement, mais aussi comme un centre scientifique: on y étudiait le comportement et l'acclimatation des animaux. Le territoire était divisé en zones: les endémiques du Caucase, les animaux des zones naturelles d'URSS et la faune exotique. Un aquarium fonctionnait séparément.

En 2015, les enclos ont été détruits par une crue, et certains animaux sont morts. Le zoo fonctionne aujourd'hui normalement. Outre les animaux, on y trouve un espace de divertissement avec des manèges, des cours d'équitation et des cafés.

  • Coût: entrée payante, consultez le prix des billets sur le site officiel.
  • Pour qui: ceux qui voyagent avec des enfants ou qui souhaitent passer une demi-journée dans le parc.

14. Monument Mère de Kartli

Statue de la Mère de Kartli sur une colline, téléphériques au-dessus© Mostafameraji · CC BY-SAPhoto : Mostafameraji, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

La sculpture «Mère de Kartli» («Mère de la Géorgie») a été installée sur la colline de Sololaki en 1958 pour le 1 500e anniversaire de la ville. Son auteur est le sculpteur Elgoudja Amachoukeli, qui a reçu le prix d'État de la République de Géorgie en 1965 pour cette œuvre. Dans l'image de cette femme tenant une épée et une coupe de vin, le caractère du peuple se lit clairement: accueillir chaleureusement ses amis et savoir se défendre.

La figure était à l'origine en bois. Le matériau s'est révélé peu durable, et la statue a été coulée en alliage d'aluminium. Dans les années 1990, le monument a été légèrement modifié: un foulard et des feuilles de laurier sont apparus sur la tête de la femme. Haute de 20 mètres, la «Mère de Kartli» est bien visible depuis différents points de la ville.

  • Comment s'y rendre: à pied depuis la forteresse de Narikala ou en téléphérique.
  • Coût: visite gratuite.

15. Jardin botanique

Gorge boisée du Jardin botanique de Tbilissi en automne© Mostafameraji · CC BY-SAPhoto : Mostafameraji, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

Le jardin botanique occupe les gorges de la rivière Tsavkisistskali, juste en dehors de la vieille ville. Au Moyen Âge, des fourrés de figuiers appartenant aux rois géorgiens poussaient ici. En 1845, sur ordre du comte Vorontsov, le site a été classé jardin botanique. Aujourd'hui, il s'étend sur 128 hectares et sa collection compte plus de 3 500 espèces végétales du monde entier.

Le jardin est divisé en zones. La roseraie et le jardin des apothicaires avec ses plantes médicinales sont très appréciés des visiteurs, et la section des conifères est un endroit agréable pour se promener par temps chaud. Le jardin est ouvert toute l'année, tous les jours sauf le lundi.

  • Coût: entrée payante; consultez le site officiel pour connaître le tarif exact.
  • Pour qui: ceux qui veulent échapper à l'agitation de la ville à l'ombre des arbres.
  • Le bémol: le jardin se trouve dans des gorges, les sentiers montent donc sans cesse.

16. Musée ethnographique en plein air

Vieille maison en bois au Musée ethnographique en plein air de Tbilissi© Kober · CC BY-SAPhoto : Kober, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

Vous pouvez découvrir les différentes régions de Géorgie sans quitter la ville au musée ethnographique en plein air. Il a été fondé en 1966 à l'initiative de Giorgi Chitaia, sur le versant du Mtatsminda. Les pièces ont été rassemblées dans tout le pays: des bâtiments traditionnels de toutes les régions se dressent sur un site de 52 hectares.

À l'intérieur des maisons, l'aménagement reflète les coutumes de la région représentée. Les visiteurs peuvent voir des ustensiles ménagers, des meubles, des vêtements et des outils agricoles, soit environ 8 000 pièces au total. Une collection distincte rassemble des pierres tombales ornées de reliefs sculptés. Parmi les bâtiments figurent des forges, des écuries et des granges. Une particularité du musée en plein air géorgien réside dans ses caves à vin, où les conditions traditionnelles de conservation du vin ont été reconstituées.

  • Comment s'y rendre: sur le versant du Mtatsminda, à distance de marche du lac des Tortues.
  • Pour qui: ceux qui veulent comprendre comment on vivait dans un village géorgien.

17. Sameba (cathédrale de la Sainte-Trinité)

Cérémonie de mariage à la cathédrale Sameba de Tbilissi© Mostafameraji · CC BY-SAPhoto : Mostafameraji, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

Sameba, ou Tsminda Sameba, est la cathédrale principale de l'Église orthodoxe géorgienne et est dédiée à la Sainte-Trinité. Elle a été construite sur la colline de Saint-Élie grâce aux dons des citoyens et consacrée en 2004. Le site de la cathédrale couvre 5 000 mètres carrés, et sa hauteur d'environ 100 mètres la place parmi les trois plus hautes églises orthodoxes du monde.

À l'intérieur, la cathédrale est divisée en 3 niveaux: un en surface et deux souterrains. Elle compte 9 chapelles, dont 5 souterraines, et 13 autels. Le niveau inférieur abrite l'église de l'Annonciation avec les sarcophages contenant les dépouilles des rois Vakhtang VI et Teimuraz II. Le sol et les colonnes sont en marbre, et les portes en bois sont couvertes de sculptures. Les icônes représentent 400 saints géorgiens. Le patriarche Ilia II de Géorgie a participé à la conception.

Autour du bâtiment principal se dressent des structures abritant la résidence patriarcale, une maison de pèlerins, des cellules monastiques et des écoles de théologie. Pour la détente, on trouve un parc avec une fontaine et un petit zoo, ainsi que son propre rucher et un petit restaurant.

  • Coût: entrée gratuite, la cathédrale est ouverte aux visiteurs tous les jours.
  • Comment s'y rendre: en voiture ou à pied en montant depuis le quartier d'Avlabari.
  • Pour qui: ceux qui veulent voir la cathédrale principale du pays et une vue panoramique sur la ville.

18. Parc Rike

Panorama de Tbilissi avec le parc Rike et un bâtiment tubulaire© Clay Gilliland from Chandler, U.S.A. · CC BY-SAPhoto : Clay Gilliland from Chandler, U.S.A., CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0), Wikimedia Commons

Le nom du parc Rike se traduit du géorgien par «Sables» et renvoie à l'ancienne plaine inondable de la Koura. Le parc a été aménagé relativement récemment, en 2010. Les jeunes arbres n'ont pas encore atteint leur maturité, l'ombre est donc rare ici en été. Le paysage tire son expressivité non pas des plantes, mais de nombreux objets d'art: une fontaine de style cubiste et un piano à queue géant.

La structure la plus frappante du parc est le complexe de concerts et d'expositions. Son apparence évoque deux tuyaux courbés, et l'ouvrage est réalisé en verre et en métal dans un style futuriste. De là, un téléphérique monte jusqu'à la forteresse de Narikala.

  • Comment s'y rendre: entre le pont de la Paix et l'avenue Roustavéli.
  • Coût: l'entrée du parc est gratuite.
  • Le bémol: il n'y a presque pas d'ombre en été, il est donc plus agréable de s'y promener le matin ou le soir.

19. Église Metekhi

Église Metekhi sur une colline rocheuse au-dessus de Tbilissi© Alexxx1979 · CC BY-SAPhoto : Alexxx1979, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

Metekhi (église de l'Assomption de la Vierge Marie) remonte au XIIe siècle et compte parmi les plus anciens édifices religieux de la ville. Selon la tradition, la reine Tamar venait souvent y prier. Lors de l'invasion mongole, le bâtiment a été détruit puis entièrement restauré à la fin du XIIIe siècle. Par la suite, l'église a changé plusieurs fois de fonction: elle a abrité un entrepôt de poudre à canon, une prison et un théâtre pour la jeunesse. Ses fonctions d'origine n'ont été rétablies que dans les années 1990.

Sur l'iconostase, la place centrale est occupée par les visages des grands martyrs de Géorgie, sainte Chouchanik et Abo de Tbilissi. Devant le bâtiment, sur un piédestal, se dresse le fondateur de la ville, Vakhtang Gorgasali, à cheval.

  • Comment s'y rendre: sur la rive de la Koura, en contrebas de la place de la Liberté.
  • Coût: entrée gratuite.
  • Pour qui: ceux qui veulent voir une église perchée sur une falaise, juste au-dessus de la rivière.

20. Mont Mtatsminda

Panorama de Tbilissi : mont Mtatsminda avec la tour de télévision

Le Mtatsminda, point culminant de Tbilissi à 730 mètres, est aussi un lieu sacré. David Garedji, vénéré en Géorgie, s'est installé dans une grotte du versant boisé dès le VIe siècle. À l'emplacement de ses prières, l'église Mama Daviti a été construite au XIXe siècle. Chaque année, une fête en l'honneur de l'ascète, la Mamadavitioba, s'y déroule. À proximité, 3 sources jaillissent du sol et leur eau est considérée comme guérisseuse.

Le sommet de la montagne est occupé par un parc urbain. Une grande fresque murale, «Dédicace à Pirosmani», sur le mur d'un restaurant, attire le regard. Au-dessus du parc s'élève une tour de télévision de 277,4 mètres de haut. Depuis les plateformes d'observation, toute la ville est visible.

  • Comment s'y rendre: en funiculaire depuis le pied de la montagne ou à pied en montant le versant.
  • Coût: le trajet en funiculaire est payant, l'entrée du parc est gratuite.
  • Pour qui: ceux qui veulent une vue panoramique sur la ville et un parc animé en soirée avec des manèges.

21. Mosquée Djouma

Mosquée Djoumah en briques rouges avec son minaret à Tbilissi© Reda Kerbush · CC BY-SAPhoto : Reda Kerbush, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

Parmi les églises chrétiennes de la ville, la mosquée musulmane fait figure d'exception. C'est le seul bastion de l'islam encore présent à Tbilissi. Le premier édifice religieux a été érigé par les Turcs dans les années 1720-1730. La version rénovée a été conçue par l'Italien G. Scudieri, qui a conféré au bâtiment des traits néogothiques. La structure a été construite dans les années 1840-1850, et une tour de minaret s'élève au-dessus de l'entrée.

Fait intéressant, les offices y sont célébrés par des représentants de deux branches de l'islam, sunnites et chiites. C'est pourquoi des mihrabs et des minbars distincts sont aménagés à l'intérieur pour chaque communauté.

  • Comment s'y rendre: rue Botanikuri, à côté des bains de soufre.
  • Coût: entrée gratuite.
  • Pour qui: ceux qui veulent voir comment différentes religions coexistent dans une même ville.

22. Église Anchiskhati

Église Anchiskhati à Tbilissi avec son clocher© კოლხი · CC BY-SAPhoto : კოლხი, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

L'austère édifice de pierre de la rue Shavteli est considéré comme la plus ancienne église de la ville, forte de quinze siècles d'existence. Les chroniques géorgiennes rapportent que l'église dédiée à la Nativité de la Vierge Marie fut construite sur ordre du souverain ibère Dachi Ujarmeli. Celui-ci fit de la ville la capitale et de l'église son sanctuaire principal. En 1675, la cathédrale fut rebaptisée: le nouveau nom, Anchiskhati, renvoie à l'icône du Sauveur d'Anchi, réalisée selon la technique de l'encaustique.

Le bâtiment fut reconstruit à plusieurs reprises et la pierre de tuf céda la place à la brique. À la fin du XVIIIe siècle, un clocher de brique fut érigé à côté. L'intérieur de la basilique est divisé en trois nefs, et les murs ainsi que la voûte sont ornés de fresques et d'icônes du XIXe siècle.

  • Comment s'y rendre: rue Shavteli, vieille ville.
  • Coût: entrée gratuite.
  • Pour qui: ceux qui souhaitent voir la plus ancienne église en activité de Tbilissi.

23. Marché aux puces du pont Sec

Samovars et objets anciens sur un trottoir au bord de la route© Alexkom000 · CC BYPhoto : Alexkom000, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0), Wikimedia Commons

Le pont qui enjambe le lit asséché de la Koura s'appelle Mshrali Khidi, autrement dit le pont Sec. L'ouvrage fut construit d'après les plans de G. Scudieri et relie les deux rives depuis plus de 160 ans. Sur la rive gauche, dans les années 1980, un marché spontané vit le jour, lequel est devenu avec le temps le marché aux puces le plus fréquenté de Géorgie.

On y vend à peu près de tout. Les articles manufacturés côtoient l'artisanat fait main, et l'on peut dénicher de véritables antiquités ainsi que de nombreux objets de l'époque soviétique. Les collectionneurs cherchent des figurines en porcelaine, des pipes, des porte-verres et des insignes. Pour la maison, vous pouvez acheter un tapis peint ou une décoration murale en métal repoussé. Les vendeurs s'installent chaque jour, mais le plus grand choix est le week-end.

  • Comment s'y rendre: quai de la Koura, au niveau du pont Sec.
  • Coût: entrée gratuite, le marchandage est de mise.
  • Pour qui: ceux qui aiment les objets vintage et le marchandage tranquille.

24. Théâtre de marionnettes Rezo Gabriadze

Tour de l'horloge du théâtre Gabriadze avec un ange© Gerd Eichmann · CC BYPhoto : Gerd Eichmann, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0), Wikimedia Commons

Le théâtre de marionnettes Rezo Gabriadze se trouve dans la vieille ville, tout près de la Koura. Il a été créé dans les années 1980 à l'initiative de la figure culturelle et artiste Rezo Gabriadze. Le petit bâtiment doté d'une salle de 80 places s'intègre harmonieusement au paysage urbain. En 2010, le bâtiment principal s'est enrichi d'une tour dotée d'un mécanisme d'horloge.

L'arrivée d'une nouvelle heure est annoncée par un marteau qui frappe une cloche. Deux fois par jour, à 12 h et à 18 h, les spectateurs se rassemblent autour de la tour pour assister à un spectacle de figurines miniatures. Cette pantomime s'intitule «Le Cycle de la vie». La plupart des marionnettes ont été créées par Gabriadze lui-même.

  • Comment s'y rendre: rue Shavteli, vieille ville.
  • Coût: le spectacle de la tour est gratuit, les billets pour la salle se vendent séparément.
  • Pour qui: ceux qui voyagent avec des enfants ou qui aiment le théâtre de marionnettes.

25. Monument aux personnages du film Mimino

La comédie lyrique «Mimino» de Gueorgui Danelia a été tournée en 1978. Le film raconte l'histoire d'un pilote de petite aviation, Valiko Mizandari, surnommé Mimino. Les personnages se sont révélés si vivants que le public les perçoit comme des connaissances. Le sculpteur Zourab Tsereteli a décidé d'immortaliser ces figures: il a recréé les personnages principaux en bronze.

Avenue Tamar Mepe verdoyante à Tbilissi© David1010 · CC BY-SAPhoto : David1010, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

Depuis 2011, à l'entrée de la station de métro Avlabari, vous pouvez rencontrer le pilote Mimino, le chauffeur Roubik Khachikyan et le vétéran Ivan Volokhov. Le réalisateur Gueorgui Danelia veille sur ce trio.

  • Comment s'y rendre: station de métro Avlabari.
  • Coût: contemplation gratuite.
  • Pour qui: ceux qui aiment le cinéma soviétique et veulent prendre une photo.

26. Monument «Histoire de la Géorgie»

Chapelle aux reliefs sculptés au monument Histoire de la Géorgie© Alexkom000 · CC BYPhoto : Alexkom000, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0), Wikimedia Commons

Le monument «Histoire de la Géorgie» s'élève à 13 km du centre-ville, près de la mer de Tbilissi. La construction du complexe a débuté en 1985 et n'est toujours pas totalement achevée. Selon la vision du sculpteur Zourab Tsereteli, le complexe se compose de 16 stèles gigantesques de 35 mètres de haut chacune. Les piliers de pierre sont surmontés de dalles ornées de bas-reliefs en cuivre et en bronze.

Chaque élément se divise visuellement en trois parties: la section inférieure dépeint des récits bibliques, la section centrale abrite une galerie de portraits de figures géorgiennes célèbres, et la section supérieure montre des scènes de traditions nationales. Une petite église voisine du monument rappelle le christianisme. Les habitants ont surnommé le mémorial le «Stonehenge géorgien».

  • Comment s'y rendre: en voiture, sur la route de la mer de Tbilissi.
  • Coût: visite gratuite.
  • Pour qui: ceux qui sont prêts à quitter la ville pour un panorama grandiose.

27. Lac des Tortues

Lac vert parmi les collines boisées avec des barques© Nino Ozbetelashvili from Georgia · CC BYPhoto : Nino Ozbetelashvili from Georgia, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/2.0), Wikimedia Commons

Le lac des Tortues, ou Kus-tba, occupe un petit creux sur le versant nord du Mtatsminda. Il doit son nom à l'abondance de tortues. Le plan d'eau est modeste: sa superficie est inférieure à un demi-kilomètre carré et sa profondeur ne dépasse pas quelques mètres. Une plage de galets s'étend le long de la rive, et en été les familles viennent s'y baigner.

Les visiteurs peuvent profiter des attractions, notamment des balades en catamaran. Des cafés se dressent à proximité, et sur la rive ouest se trouve un musée ethnographique en plein air.

  • Comment s'y rendre: en voiture ou en téléphérique depuis le parc Vake.
  • Coût: entrée gratuite, attractions payantes.
  • Le piège: l'eau se réchauffe lentement et reste fraîche même par temps chaud.

28. Funiculaire et Panthéon

File d'attente à la station inférieure du funiculaire de Tbilissi© Andrew Milligan sumo · CC BYPhoto : Andrew Milligan sumo, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/2.0), Wikimedia Commons

Le funiculaire de Tbilissi a été mis en service en 1905 et demeure à ce jour un moyen de transport insolite pour la ville. Les cabines ont été conçues par l'ingénieur belge A. Roby. Le trajet relie le pied du Mtatsminda au sommet, sur 501 mètres, et la montée dure 5 minutes. Une station intermédiaire se trouve en chemin, au niveau du Panthéon.

Le Panthéon des figures géorgiennes célèbres a été ouvert sur le flanc de la montagne en 1929. Ce cimetière mémorial est le lieu de repos de 49 personnalités: hommes politiques, écrivains et artistes. Parmi elles figurent l'écrivain Ilia Chavchavadze et la mère de Staline, Ekaterine Geladze. Une place particulière revient à la tombe du diplomate russe Alexandre Griboïedov, mort en Perse. Sa veuve insista pour faire inhumer sa dépouille en Géorgie et entretint la tombe jusqu'à la fin de sa vie; elle fut enterrée aux côtés de son époux.

  • Comment s'y rendre: funiculaire depuis le pied du Mtatsminda, arrêt au Panthéon.
  • Coût: trajet payant, montée et descente facturées séparément.
  • Pour qui: ceux qui veulent allier panorama urbain et cimetière historique.

29. Téléphérique

Rue Tevdore Mgvdeli verdoyante à Tbilissi© David1010 · CC BY-SAPhoto : David1010, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

Le relief de Tbilissi est vallonné, c'est pourquoi deux lignes de téléphérique ont été construites pour atteindre les hauteurs: l'une au parc Rike et l'autre au parc Vake. Le téléphérique reliant le parc Rike à la colline Sololaki est très prisé des touristes. Il fonctionne avec 8 cabines suspendues d'une capacité de 8 personnes chacune. La ligne mesure 508 mètres et la montée prend moins de 2 minutes.

Au sommet, les passagers peuvent visiter la forteresse Narikala et le monument Mère de la Géorgie. La ligne du parc Vake est plus longue: la montée dure 6 à 7 minutes et les cabines offrent une vue sur les quartiers de Saburtalo et de Vake. La station terminus se trouve près du lac des Tortues. Les deux téléphériques fonctionnent toute l'année, sept jours sur sept, et le trajet est payant.

  • Comment s'y rendre: stations au parc Rike et au parc Vake.
  • Coût: trajet payant, renseignez-vous sur le tarif à la station.
  • Pour qui: ceux qui ne veulent pas monter à pied.

30. Avenue Agmashenebeli

L'avenue Agmashenebeli constitue l'artère principale de la rive gauche de la ville et porte le nom du roi David le Bâtisseur. La rue traverse le quartier historique de Tchougoureti. Des immeubles de style éclectique, érigés à la fin du XIXe siècle, bordent les trottoirs. L'avenue est intégrée aux circuits touristiques grâce à ses monuments.

Maison restaurée sur l'avenue piétonne Aghmashenebeli© Shuvaev · CC BY-SAPhoto : Shuvaev, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

L'immeuble du n° 52, où l'écrivain Léon Tolstoï a séjourné en 1851, et celui du n° 150, où Joseph Djougachvili a vécu de 1899 à 1901, présentent un intérêt historique. Ces deux adresses sont signalées par des plaques commémoratives. À partir du n° 44, l'avenue se transforme en une zone piétonne de style européen.

  • Comment s'y rendre: stations de métro Marjanishvili et Roustavéli.
  • Coût: la promenade est gratuite.
  • Pour qui: ceux qui veulent découvrir la rive gauche de Tbilissi et ses cafés locaux.
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⁉️🤔 Questions fréquentes

Combien de jours faut-il pour visiter Tbilissi?

Prévoyez 2 à 3 jours. Consacrez la première journée à la vieille ville, à Narikala et aux bains sulfureux, et la deuxième à l'avenue Roustavéli, au musée national et au jardin botanique. Les sites éloignés comme le monument «Histoire de la Géorgie» méritent un déplacement à part en voiture.

Que peut-on voir gratuitement à Tbilissi?

Narikala, la place de la Liberté, le pont de la Paix, le parc Rike, l'église Metekhi, la mosquée Djouma, Anchiskhati, Sameba et le Mtatsminda se visitent gratuitement. Vous ne payez que le téléphérique et le funiculaire, ainsi que l'entrée du jardin botanique, du zoo et du musée national.

Faut-il acheter ses billets à l'avance?

Les billets de musée se vendent à la caisse et en ligne; les files d'attente surviennent surtout en été et le week-end. Pour le téléphérique et le funiculaire, il est plus pratique d'y aller le matin. Ne vous souciez à l'avance que des grands musées et de l'hébergement en haute saison.

Quelle est la différence entre le téléphérique et le funiculaire?

Le téléphérique relie le parc Rike à la forteresse de Narikala, et la montée dure moins de deux minutes. Le funiculaire grimpe du pied du Mtatsminda jusqu'au parc et au panthéon en cinq minutes. Ce sont deux lignes différentes, avec des itinéraires et des tarifs distincts: choisissez selon l'emplacement de votre hôtel.

Comment rejoindre la forteresse de Narikala?

Le plus simple est de prendre le téléphérique depuis le parc Rike; la montée dure moins de deux minutes. Autre option: monter à pied depuis la vieille ville par les escaliers, ce qui prend 15 à 20 minutes. L'entrée de la forteresse est gratuite; vous ne payez que le trajet en téléphérique.

En bref: quoi réserver

Si vous n'avez que deux jours, installez-vous dans le centre, entre la place de la Liberté et la vieille ville, et choisissez un hôtel sur Trip.com. Vous pourrez ainsi rejoindre la moitié des sites à pied.

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