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40 Lieux à Tokyo en 2026 : ce qui a fermé et où l'entrée est gratuite

40 Lieux à Tokyo en 2026 : ce qui a fermé et où l'entrée est gratuite

La moitié des vieilles listes «que voir à Tokyo» est déjà périmée. Ces dernières années, trois attractions populaires de l'île d'Odaiba ont fermé coup sur coup, tandis que le musée Edo-Tokyo a rouvert après une longue rénovation. Nous avons passé en revue les quarante lieux de notre précédent récapitulatif et vérifié chacun d'eux: ce qui est ouvert, où l'entrée est gratuite et où il faut acheter son billet à l'avance.

Publicité: cet article contient des liens d'affiliation, nous touchons une commission si vous réservez par leur intermédiaire, sans coût supplémentaire pour vous.

Ce qui a changé à Tokyo d'ici 2026

💡 En bref:

  • Fermés définitivement: Toyota Mega Web, Oedo Onsen Monogatari, la grande roue Daikanransha, le musée du Petit Prince à Hakone et le musée Takagi Bonsai.
  • Entrée gratuite: les jardins est du palais impérial, la plateforme d'observation de l'hôtel de ville de Tokyo, le parc Yoyogi, le temple Senso-ji et le sanctuaire Meiji Jingu.
  • Billet à acheter à l'avance: le musée Ghibli ne vend l'entrée que sur réservation préalable, et le prix de Disneyland dépend de la date.
  • Horaires et statut des attractions: 10/2026, vérifiés sur le site officiel de l'Agence de la maison impériale et sur les sites propres aux attractions.

Vous trouverez ci-dessous un tableau des principaux changements. Vérifiez votre programme par rapport à celui-ci avant d'acheter des billets et de réserver un hôtel. Ainsi, vous ne vous retrouverez pas devant des portes closes.

Attraction

Statut au 10/2026

Source

Toyota Mega Web

fermé depuis le 31 décembre 2021

Time Out Tokyo

Oedo Onsen Monogatari à Odaiba

fermé depuis le 5 septembre 2021

Palette Town, Wikipédia

Grande roue Daikanransha

fermée en août 2022, démontée

Daikanransha, Wikipédia

Musée du Petit Prince à Hakone

fermé depuis le 1er avril 2023

Wikipédia

Musée Edo-Tokyo

rouvert depuis le 31 mars 2026

Gouvernement métropolitain de Tokyo

Les autres lieux de la liste sont ouverts. Mais beaucoup ont changé leurs règles d'entrée, et certaines descriptions précédentes se sont révélées inexactes. Nous signalons ces écarts séparément dans chaque section.

1. Toyota Mega Web: le complexe est définitivement fermé

L'industrie automobile japonaise est connue bien au-delà des frontières du pays, et Toyota en était la principale vitrine dans la capitale. Le centre d'exposition Toyota Mega Web, sur l'île d'Odaiba, figurait sur les listes des meilleurs musées automobiles du monde. L'exposition occupait six halls. Les visiteurs n'y contemplaient pas seulement les voitures et les pièces, ils les manipulaient: ils passaient les vitesses sur différentes boîtes de vitesses et écoutaient le bruit du moteur.

La salle History Garage de Mega Web avec des voitures anciennes© Dick Thomas Johnson · CC BYPhoto : Dick Thomas Johnson, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/2.0), Wikimedia Commons

Le plus grand showroom du complexe exposait tous les modèles et prototypes actuels de la marque, aux côtés de raretés des années 1960. Le plus grand attrait était le hall Ride One: les conducteurs titulaires d'un permis choisissaient une voiture et effectuaient un court tour autour des pavillons. Les enfants disposaient de leur propre piste de kart, Kids Hybrid Ride One. L'entrée du centre était gratuite, et vous ne payiez que l'essai de conduite et les karts.

Cet endroit n'existe plus. Le complexe a fermé le 31 décembre 2021, avec son garage de voitures historiques, selon le reportage de Time Out sur la fermeture du Mega Web. Le quartier de Palette Town, près de la station Aomi, a été réaménagé, et les vieux guides qui indiquent l'adresse du Mega Web ne vous seront d'aucun secours.

Concrètement, cela signifie que vous ne devez pas intégrer de «musée Toyota gratuit» à votre itinéraire sur Odaiba. Si l'automobile vous intéresse, cherchez les showrooms de constructeurs encore en activité dans la ville et vérifiez leur statut sur les sites officiels. Sur l'île elle-même, il vous reste le musée Miraikan, Joypolis et le front de mer avec sa vue sur le Rainbow Bridge. Ils rempliront facilement une journée entière.

  • S'y rendre: le site de l'ancien complexe se trouve près de la station Aomi, sur la ligne Yurikamome.
  • Coût: l'attraction est fermée.
  • Le piège: il n'existe pas de remplacement avec essai gratuit sur Odaiba.

2. Tokyo Disneyland à Urayasu

On associe souvent Disneyland à Paris. Mais le projet est américain, et le premier parc portant ce nom hors des États-Unis a ouvert au Japon. Aujourd'hui, c'est un vaste complexe de sept lands thématiques. Les visiteurs de tout âge y trouvent de quoi se divertir.

Des visiteurs à l'entrée de l'attraction Mickey's PhilharMagic© Dick Thomas Johnson from Tokyo, Japan · CC BYPhoto : Dick Thomas Johnson from Tokyo, Japan, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/2.0), Wikimedia Commons

Le premier land où arrivent les visiteurs est Fantasyland. Il abrite le château de Cendrillon, l'attraction de vol Peter Pan et le carrousel Dumbo l'éléphant volant. Les visiteurs plus âgés sont attirés par Adventureland, avec sa jungle tropicale et l'univers des Pirates des Caraïbes. Les attractions y sont moins douces. À Toontown, vous pouvez vous faire photographier avec des personnages costumés. La file d'attente la plus longue est généralement celle de Mickey Mouse.

Tomorrowland rassemble les attractions futuristes. À Westernland vous attendent les cow-boys et un grand huit. Vous pouvez terminer la journée à Critter Country, conçu pour les jeunes enfants, ou à World Bazaar avec ses souvenirs à thème.

Le parc ne se trouve pas à Tokyo même, mais dans la banlieue d'Urayasu. On y accède facilement: prenez un train JR jusqu'à la station Maihama, puis marchez ou empruntez la Disney Resort Line. Les horaires d'ouverture varient d'un jour à l'autre, consultez donc le calendrier sur le site officiel de Tokyo Disney Resort.

Les anciens prix des guides ne s'appliquent plus. Le parc est passé à une tarification variable: le même billet d'une journée coûte un montant différent un jour de semaine de janvier et un samedi d'août. Les billets enfant et junior sont moins chers que celui pour adulte. Vous pouvez comparer les formules d'entrée à l'avance: billets pour les parcs de Tokyo sur Tiqets.

  • Pour qui: les familles avec enfants et les fans des dessins animés Disney classiques.
  • Pas pour: les voyageurs qui n'ont qu'une seule journée à Tokyo, car le parc occupe toute la journée.
  • Le piège: le parc ne compte pas comme un divertissement gratuit, et vous payez l'entrée quel que soit le jour.

3. Le palais impérial et les jardins est

Le palais impérial reste un lieu sacré pour le peuple japonais. Le pouvoir de l'empereur est nominal, mais il est vénéré. L'histoire du palais a commencé au XVe siècle. Des structures anciennes subsistent dans l'enceinte, et à côté d'elles se dressent des bâtiments modernes de style japonais classique.

Le pont Nijubashi et une tour du palais impérial de Tokyo

Vous ne pouvez pas entrer dans le palais proprement dit. Les jardins est sont ouverts aux visiteurs. Si vous réservez à l'avance sur le site de l'Agence de la maison impériale, vous pouvez aussi participer à une visite guidée de l'enceinte intérieure du complexe, sans pour autant pénétrer dans la résidence. Les jardins offrent déjà beaucoup à voir sans cela.

La première chose que vous remarquerez, c'est l'aménagement paysager traditionnel. Les parterres et les allées sont complétés par des ponts, dont les plus frappants sont le Nijubashi et le Meganebashi. Tout près se dresse la tour de guet Fushimi-yagura, qui a survécu à l'époque du shogunat. Les amateurs de musique chercheront la salle de concert Tokagakudo, où se tiennent des concerts de musique classique.

L'entrée des jardins est est gratuite. Les jardins ouvrent à 9h00, et l'heure de fermeture dépend de la saison: de 16h00 en hiver à 18h00 de la mi-avril à fin août. Ils sont fermés les lundis et vendredis, ainsi que du 28 décembre au 3 janvier (au 10/2026, Agence de la maison impériale). Trois entrées sont disponibles: les portes Ote-mon, Hirakawa-mon et Kitahanebashi-mon.

Les jardins sont magnifiques en toute saison. La meilleure période est la fin mars et le début avril, lorsque les cerisiers sont en fleurs. Deux fois par an, le 2 janvier et le jour de l'anniversaire de l'empereur, le 23 février, la famille impériale apparaît sur un balcon derrière une vitre de protection et salue le public.

  • S'y rendre: à pied depuis la gare de Tokyo ou depuis la station de métro Otemachi jusqu'à la porte Ote-mon.
  • Coût: gratuit.
  • Le piège: les jardins sont fermés les lundis et vendredis, vérifiez donc le jour de la semaine à l'avance.

4. Le musée Ghibli à Mitaka

Pour certains, le Japon évoque les voitures, pour d'autres l'électronique. D'autres encore pensent immédiatement aux anime. De nombreux films célèbres sont nés au Studio Ghibli, et son musée montre comment l'animation prend vie.

La façade colorée couverte de lierre du musée Ghibli© Maarten Heerlien from Voorschoten, The Netherlands · CC BYPhoto : Maarten Heerlien from Voorschoten, The Netherlands, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/2.0), Wikimedia Commons

L'exposition est petite mais pensée dans les moindres détails. Dans les galeries et même dans les espaces de service, vous tomberez sur les traces de créatures mystérieuses dans un coin ou sur des figurines de chats sur les robinets des toilettes. Il y a des passages secrets, des escaliers sinueux et des lanternes magiques. Les lanternes démontrent clairement comment fonctionne une image animée.

Une présentation distincte est consacrée aux croquis des films. Elle montre l'anime «de l'intérieur»: du premier dessin brut à l'image finale. Le musée est apprécié des écoliers locaux, mais les fans adultes d'animation japonaise y trouveront aussi leur compte.

La règle principale: les billets sont vendus uniquement à l'avance, et vous ne pouvez pas les acheter sur place. Un billet adulte coûte 1 000 yens, avec des tarifs réduits pour les enfants et les adolescents. Les ventes pour le mois suivant ouvrent le 10 à 10h00 heure du Japon (en date de 10/2026, site officiel du musée). L'ancienne adresse des guides plus anciens est erronée: le musée se trouve dans le parc Inokashira, dans la ville de Mitaka. Si vous souhaitez combiner le musée avec une promenade en ville, jetez un œil aux visites de Tokyo sur GetYourGuide.

  • S'y rendre: en train JR jusqu'à la gare de Mitaka, puis environ 20 minutes à pied ou en navette.
  • Coût: payant, sur réservation anticipée uniquement.
  • Le piège: les billets pour les dates populaires partent le jour de l'ouverture des ventes.

5. La plateforme d'observation de l'hôtel de ville de Tokyo

Vous pouvez photographier la ville d'en haut gratuitement. Pour cela, montez à la plateforme d'observation de l'hôtel de ville de Tokyo, dans le quartier de Shinjuku. Un ascenseur rapide vous emmènera au 45e étage, à 202 mètres d'altitude. Les informations pour les visiteurs sont publiées sur le site de la municipalité.

Les tours de l'hôtel de ville de Tokyo illuminées de rose, vues d'en bas© shuets udono from Tokyo, Japan · CC BY-SAPhoto : shuets udono from Tokyo, Japan, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0), Wikimedia Commons

La plateforme est ouverte du matin jusqu'à tard le soir, et l'entrée est gratuite. Les horaires exacts et les jours de fermeture de chacune des deux tours changent, alors consultez le site le jour de votre visite. Le bâtiment a été conçu par l'architecte Kenzo Tange.

  • Coût: gratuit.
  • Pour qui: tous ceux qui veulent un panorama sans payer de billet.

6. Le musée du Petit Prince à Hakone est fermé

Le Japon avait même son propre coin de Provence française. Il était reconstitué au musée du Petit Prince, dans la station thermale de Hakone. C'était la façon dont le pays rendait hommage à Antoine de Saint-Exupéry. Un musée à thème avait vu le jour très loin de la patrie de l'écrivain, ce qui a surpris bien des visiteurs.

Les gratte-ciel de Shinjuku à Tokyo avec le mont Fuji en arrière-plan© Morio · CC BY-SAPhoto : Morio, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0), Wikimedia Commons

Passé les portes, les visiteurs entraient dans une autre réalité. Des rues colorées, des boulangeries qui sentaient le croissant, de petites boutiques. Même les panneaux et les indications étaient écrits en français. Ce détail parachevait l'atmosphère.

Au fond du quartier se dressait une maison à deux étages, copie de celle où l'auteur a vécu. Le rez-de-chaussée abritait les effets personnels de l'écrivain, et l'étage supérieur une bibliothèque. Elle ne contenait qu'une seule œuvre, «Le Petit Prince», mais dans des éditions de différentes années et en différentes langues. Après leur promenade, les visiteurs pouvaient se détendre dans un restaurant français au menu européen.

Venons-en à l'essentiel. Le musée a définitivement fermé le 1er avril 2023. Les raisons invoquées étaient la baisse de la fréquentation pendant la pandémie et la dégradation des bâtiments (selon l'article Wikipédia sur le musée). Ne prévoyez pas un voyage à Hakone pour lui.

Hakone reste en soi une excursion d'une journée populaire depuis Tokyo: sources chaudes, lac Ashi et vues sur le mont Fuji par temps clair. Rayez simplement le musée de votre liste.

  • Coût: l'attraction est fermée.
  • Le piège: il n'existe pas de remplacement direct de style français dans la région.

7. Miraikan: le musée des sciences d'Odaiba

Miraikan est souvent appelé le musée du futur. C'est le Musée national des sciences et de l'innovation émergentes, et il présente les dernières avancées technologiques. Un sujet que les Japonais connaissent bien.

Une installation interactive dans une salle du musée des sciences Miraikan© Photograph by Mike Peel ( www.mikepeel.net ). · CC BY-SAPhoto : Photograph by Mike Peel ( www.mikepeel.net )., CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

Le bâtiment lui-même attire d'abord le regard. Il est moderne et ressemble à quelque chose entre un navire et une soucoupe volante. On peut considérer le bâtiment comme une œuvre d'architecture à part entière.

À l'intérieur, plusieurs étages d'expositions vous attendent. Les expositions permanentes occupent les niveaux supérieurs, tandis que les autres accueillent des projets temporaires sur des thèmes techniques. La pièce maîtresse s'appelle Geo-Cosmos. C'est un immense globe composé de panneaux OLED qui montre les processus à la surface de la Terre et les réunit en une seule image animée.

Il y a des salles où vous en apprendrez plus sur vous-même: par exemple, le fonctionnement du cerveau. Le robot ASIMO, lui, n'est plus au musée. Ses démonstrations ont pris fin au printemps 2022, rapporte Time Out Tokyo. À sa place, le musée développe d'autres expositions de robots. Le programme actuel est publié sur le site officiel du Miraikan.

Le musée se trouve sur l'île artificielle d'Odaiba. Il est ouvert en journée et fermé un jour par semaine. Vérifiez les horaires et le prix du billet sur le site avant votre visite.

  • S'y rendre: la ligne Yurikamome jusqu'à la station Telecom Center ou Tokyo International Cruise Terminal, puis à pied.
  • Coût: payant, avec un tarif réduit pour les enfants.
  • Le piège: si vous venez pour ASIMO, il n'y a plus nulle part où le voir.

8. Le musée du métro dans le quartier de Kasai

Le métro reste le moyen de transport le plus populaire chez les habitants de Tokyo. Les visiteurs peuvent avoir du mal à s'y retrouver dans le plan, les lignes qui se croisent et les correspondances. Le musée du métro de Tokyo est un bon point de départ pour découvrir le réseau.

La rue Chuo-dori dans le quartier de Nihonbashi à Tokyo le soir© Sitao Xiang · CC BY-SAPhoto : Sitao Xiang, CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0), Wikimedia Commons

L'entrée est conçue comme une vraie station. Vous passez un portillon avec votre billet, exactement comme dans le métro réel. C'est un petit détail, mais il donne le ton de toute la visite.

Ensuite, le monde du métro lui-même s'ouvre à vous. Vous verrez des documents historiques, des plans de différentes époques et des outils. Vous pouvez monter dans une ancienne voiture et vous asseoir sur une banquette moelleuse.

Les enfants sont attirés par une grande maquette qui montre le fonctionnement des lignes. Les figurines sont derrière une vitre et ne peuvent pas être touchées. Mais cela ne réduit pas la foule autour de la maquette.

Les visiteurs plus âgés s'essaient aux simulateurs: vous pouvez jouer au conducteur de train. Le personnel du musée explique les règles et vous aide à comprendre les lignes et les correspondances. Les panneaux en anglais sont moins nombreux qu'en japonais, gardez-le à l'esprit.

Pour rejoindre le musée, vous devrez emprunter ce même métro. Il se trouve près de la station Kasai, sur la ligne Tozai, sous les voies surélevées. Le musée est ouvert en journée, et le lundi est généralement son jour de fermeture. L'entrée est payante, mais le prix est modique. Vérifiez les horaires exacts avant de partir.

  • S'y rendre: métro jusqu'à la station Kasai, avec l'entrée juste à la sortie.
  • Pour qui: les familles avec enfants et tous ceux qui aiment les transports.
  • Le bémol: le musée est loin du centre, et le trajet engloutit une bonne partie de la journée.

9. Le parc Yoyogi près de la station Harajuku

Le parc se trouve à côté de la station Harajuku. Le dimanche, il attire des musiciens en herbe, des photographes avec leurs modèles, des danseurs rockabilly et des fans d'Elvis Presley. Vous pourriez les regarder pendant des heures.

Un sentier ombragé bordé d'arbres dans le parc Yoyogi

En été, vous pouvez fuir la chaleur ici, à l'ombre des arbres. Les habitants s'y promènent avec leurs enfants et leurs chiens et font du sport. Si vous vous trouvez dans le parc pendant la saison des cerisiers en fleurs, pique-niquez sur l'herbe.

L'entrée du parc est gratuite. L'office du tourisme de Tokyo écrit sur les environs.

  • Coût: gratuit.

10. Le musée parasitologique de Meguro

C'est l'un des musées les plus insolites de la ville. Adultes et enfants y apprennent des faits sur les parasites et découvrent une vaste collection de spécimens. La pièce maîtresse est un ténia de plus de huit mètres de long. Il a été retiré d'un corps humain.

Un spécimen de parasite sous une loupe dans une vitrine de musée

Si vous venez de déjeuner, reportez la visite. Le concept du musée est rare, et les Japonais eux-mêmes le présentent comme le seul de son genre. Le musée possède une boutique de souvenirs. On y vend un guide, des t-shirts à l'impression insolite et des porte-clés.

Adresse: 4-1-1 Shimomeguro, Meguro-ku. Les jours et heures d'ouverture sont publiés sur le site officiel du musée. Le musée est généralement fermé le lundi.

  • S'y rendre: à pied ou en bus depuis la gare de Meguro.
  • Le bémol: l'exposition occupe deux petits étages, et la visite dure moins d'une heure.

11. Le Rainbow Bridge sur la baie de Tokyo

Le Rainbow Bridge, pont suspendu à double niveau, est devenu un symbole de la capitale moderne. Il relie l'île artificielle d'Odaiba aux quais du quartier de Shibaura. Le pont a plus de trente ans.

Le pont Nihonbashi sous une autoroute surélevée au centre de Tokyo© shikabane taro · CC BYPhoto : shikabane taro, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/3.0), Wikimedia Commons

Les pylônes supportent des câbles massifs, et la structure est conçue pour résister aux séismes. Une autoroute urbaine court sur le tablier supérieur. Le tablier inférieur accueille une route ordinaire, la ligne Yurikamome et des passerelles piétonnes. Il est interdit de traverser le pont à vélo.

La nuit, le pont s'illumine de blanc, de vert et de rouge. D'où son nom. Le pont offre une vue sur la baie et les gratte-ciel. Mais les passerelles ne sont pas ouvertes en permanence: elles ferment le soir. La traversée est gratuite.

La vue sur le pont lui-même est plus belle depuis le front de mer d'Odaiba. Venez-y vers le coucher du soleil: vous photographierez d'abord le pont en plein jour, puis, une demi-heure plus tard, avec ses illuminations.

  • S'y rendre: depuis la gare de Shibaura-futo ou d'Odaiba-kaihinkoen, sur la ligne Yurikamome.
  • Coût: gratuit.

12. Le musée Shitamachi dans le parc d'Ueno

L'exposition est composée des affaires de gens ordinaires. Elle montre la vie dans la ville basse (shitamachi) avant le grand séisme de 1923. Vous y ressentirez l'époque des modestes artisans et marchands des ères Meiji et Taisho.

L'entrée du musée Shitamachi avec des lanternes rouges© Kentaro Ohno · CC BYPhoto : Kentaro Ohno, CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/2.0), Wikimedia Commons

Le quartier des artisans s'est développé au pied des murs du château d'Edo. Au musée, ses maisons et ses boutiques sont reconstituées grandeur nature. Vous pouvez entrer dans les pièces, et beaucoup d'objets peuvent être pris en main.

Certaines pièces changent au fil des saisons. En été, les maisons abritent un ensemble d'objets, en hiver un autre. On y trouve notamment des chaussures traditionnelles: geta en bois et zori tressés. Le séisme et les incendies ont détruit les vraies maisons de ce quartier. Des quartiers d'affaires ont pris leur place.

Le musée est en travaux. Vérifiez l'état actuel et les horaires d'ouverture sur le site officiel du musée.

  • S'y rendre: à pied depuis la gare d'Ueno; le musée se trouve au bord de l'étang Shinobazu.
  • Le bémol: l'exposition est petite, et les légendes sont surtout en japonais.

13. Le temple Senso-ji à Asakusa

Le temple bouddhiste Senso-ji a été fondé en 628, selon le site officiel du temple. C'est le plus ancien temple de Tokyo et l'un des lieux les plus visités de la ville. Il se trouve dans le quartier d'Asakusa.

Le temple est toujours bondé. Touristes, moines et familles locales s'y rendent. Selon la légende, deux frères pêcheurs y ont remonté dans leurs filets une statue du bodhisattva Kannon, la déesse de la miséricorde. Le temple a été fondé en son honneur. La statue y est toujours conservée, mais elle n'est pas montrée aux visiteurs.

Le complexe a brûlé et été reconstruit de nombreuses fois. Chaque fois, il a été rebâti fidèlement au dessin d'origine. Aujourd'hui, vous verrez une pagode à cinq étages, le hall principal et la porte Kaminarimon avec son énorme lanterne rouge. La rue commerçante Nakamise, avec ses souvenirs et ses sucreries, mène de la porte au temple.

L'enceinte du temple est toujours ouverte, et l'entrée est gratuite. Le hall principal est ouvert pendant la journée.

  • S'y rendre: en métro jusqu'à la gare d'Asakusa (ligne Ginza), puis à pied en suivant les panneaux.
  • Coût: gratuit.
  • Le bémol: en journée, la rue Nakamise est noire de monde; venez tôt le matin ou le soir.

14. Le sanctuaire Meiji Jingu à Shibuya

Les habitants disent que les vœux s'y réalisent. Le sanctuaire se dresse dans un parc boisé du quartier de Shibuya. Il est dédié à l'empereur Meiji et à l'impératrice Shoken. Pour les Japonais, c'est l'un des lieux les plus importants du pays.

Le complexe a été fondé en 1920, selon le site officiel du sanctuaire. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les bâtiments ont brûlé. Les habitants ont reconstruit le sanctuaire, qui est devenu pour eux un symbole d'unité.

La visite commence par un rituel de purification: à l'entrée, vous vous rincez les mains et la bouche avec l'eau d'une vasque en pierre. Au hall principal, il est d'usage de faire un vœu, de s'incliner et de frapper dans ses mains. À côté, des plaquettes en bois portant des vœux sont suspendues à des présentoirs.

Ensuite, vous pouvez explorer le jardin intérieur. La tradition veut que l'impératrice y ait elle-même cultivé les iris. Le site abrite aussi un musée avec des objets de l'ère Meiji.

  • S'y rendre: à pied depuis la gare de Harajuku, en passant sous le grand torii.
  • Coût: l'entrée dans l'enceinte est gratuite; le jardin intérieur et le musée sont payants.
  • Le bémol: comptez une dizaine de minutes de marche le long d'un sentier forestier entre la porte et le hall principal.

15. Le théâtre Kabuki-za à Ginza

Le théâtre le plus coloré de la capitale se trouve au cœur de Ginza. Pour un Européen, ses spectacles paraissent déroutants. Pour les Japonais, le Kabuki-za reste une source de fierté nationale. L'émotion, l'intrigue, les costumes éclatants et le maquillage valent le détour, ne serait-ce que pour un seul acte.

Le nom «kabuki» s'explique de différentes manières, car ses caractères ont plusieurs sens. Deux lectures approchent le mieux de l'essence: «enfreindre les règles» et «l'art du chant et de la danse». Toutes deux saisissent précisément le caractère du théâtre.

Pour une première visite dans le pays, une seule représentation suffit. Vous verrez aussitôt à quel point cette culture diffère de la culture européenne. Intéressez-vous aussi au bâtiment lui-même. Le théâtre a brûlé et été reconstruit plus d'une fois. Les représentations affichent souvent complet.

Le programme et les règles de vente des billets, y compris pour un acte unique, sont publiés sur le site officiel du théâtre.

  • S'y rendre: en métro jusqu'à la gare de Higashi-ginza (lignes Asakusa et Hibiya); la sortie 3 mène directement au théâtre.
  • Pour qui: les amateurs de théâtre traditionnel.
  • Le bémol: une représentation complète dure plusieurs heures, et la langue de la scène est difficile à suivre, même avec une traduction.

16. Le marché de Tsukiji: le marché extérieur perdure

Pendant de nombreuses années, Tsukiji a été un marché de gros aux poissons. Les touristes venaient y assister aux ventes aux enchères matinales de thon. De vieux guides conseillent encore de se lever avant l'aube pour elles.

Ce conseil est dépassé. Le commerce de gros a déménagé vers le nouveau marché de Toyosu en 2018. Ce qui reste à Tsukiji, c'est le marché extérieur: des pâtés de boutiques et de petits restaurants. Son fonctionnement est décrit sur le site officiel du marché extérieur.

Des produits de la mer frais y arrivent toujours. Les boutiques vendent du poisson, des couteaux, de la vaisselle et des produits séchés. Les restaurants servent des sushis et d'autres plats que les Japonais adorent. Le marché est le plus animé en première partie de journée. Après le déjeuner, beaucoup d'étals sont déjà fermés.

Si vous souhaitez goûter aux plats avec des explications, faites une visite guidée: circuits gastronomiques à Tsukiji sur GetYourGuide.

  • S'y rendre: en métro jusqu'à la gare de Tsukiji ou de Tsukijishijo.
  • Coût: l'entrée est gratuite, vous ne payez que la nourriture.

17. Le jardin de Shinjuku Gyoen

Le jardin national de Shinjuku Gyoen offre un havre de calme au milieu du quartier bruyant de Shinjuku. Il abrite des étangs et des allées ombragées. Le soin apporté au jardin témoigne de l'attachement des habitants à la nature. Le jardin a vu le jour sur des terres concédées à l'un des vassaux du clan Tokugawa.

D'un côté, l'endroit ressemble à un coin de nature préservée. De l'autre, l'approche japonaise saute aux yeux: chaque plante et chaque étang est entretenu. Des milliers d'arbres poussent dans le jardin. La plupart sont des cerisiers de variétés différentes. L'endroit est très fréquenté pendant la saison des floraisons.

Outre le jardin japonais, il en existe un anglais et un français. Ils illustrent la taille européenne et les formes géométriques. La serre abrite une collection de plantes tropicales. Parmi les bâtiments, le pavillon Kyu-Goryotei de style chinois se démarque.

Les règles et les horaires d'ouverture sont publiés par le ministère de l'Environnement du Japon.

  • S'y rendre: à pied depuis la station Shinjuku-gyoemmae ou depuis la sortie sud de la gare de Shinjuku.
  • Coût: l'entrée est payante, et le prix est modique.

18. Le jardin Happo-en dans le quartier de Shirokanedai

Tokyo réunit le passé et l'avenir. La densité de l'urbanisation n'a laissé à la ville que quelques îlots de verdure. L'un d'eux s'appelle Happo-en. Ce jardin est vieux d'environ quatre siècles. Le terrain avait été concédé à un vassal du shogun Tokugawa Ieyasu.

À l'époque, la noblesse ornait ses résidences de jardins. C'était considéré comme une marque de bon goût. C'est aussi à cette époque que l'on a commencé à élever des koïs, ces carpes colorées au dos tacheté, dans les étangs.

Les propriétaires du jardin se sont succédé, et chacun a apporté quelque chose de nouveau. Le cœur du lieu est resté le même. Aujourd'hui, vous y verrez un étang à carpes, une maison de thé et de vieux bonsaïs. Le domaine compte des restaurants servant une cuisine japonaise et européenne.

La meilleure période pour visiter est le printemps. Quand les cerisiers sont en fleurs, les pétales recouvrent les allées et l'eau.

  • S'y rendre: en métro jusqu'à la station Shirokanedai, puis à pied.
  • Coût: la promenade dans le jardin est gratuite.
  • Le hic: le jardin est souvent réservé pour des mariages, et certaines allées sont fermées ces jours-là.

19. Les jardins de Hamarikyu, au bord de la baie de Tokyo

Hamarikyu est considéré comme l'un des plus beaux exemples de la culture japonaise du jardin. Le style national y est évident, bien que de nombreuses sections imitent la nature sauvage. Au XVIIe siècle, c'était un terrain de chasse. La noblesse y chassait le canard sauvage à l'embouchure de la rivière Sumida.

Les jardins sont ouverts au public depuis 1946. Vous pouvez y observer les marées: l'eau de l'étang est reliée à la baie de Tokyo. Le jardin lui-même est entouré d'une douve d'eau de mer. L'île verdoyante se détache sur un arrière-plan de gratte-ciel de verre et de béton.

Aujourd'hui, il est difficile d'imaginer que cet endroit était autrefois marécageux. Les habitants considèrent le jardin comme un lieu tranquille propice à la solitude. Il a changé plusieurs fois de propriétaires et d'aspect. C'est pourquoi il porte l'empreinte de plusieurs époques. Dans la maison de thé située sur l'île au milieu de l'étang, on vous servira un thé matcha accompagné d'une pâtisserie.

Vérifiez les horaires d'ouverture et le prix du billet avant votre visite sur le site de l'Association des parcs métropolitains de Tokyo.

  • S'y rendre: à pied depuis la station Shiodome ou en bateau-bus depuis Asakusa.
  • Coût: l'entrée est payante, et le prix est modique.

20. Le temple Zojo-ji, près de la Tokyo Tower

Au centre-ville, à côté de la Tokyo Tower, se dresse le temple Zojo-ji. Son histoire commence en 1393, selon le site officiel du temple. C'est le temple familial du clan Tokugawa. On y tourne souvent des films.

Le temple a été déplacé sur un nouveau site et reconstruit à plusieurs reprises. Le portail principal, Sangedatsumon, est toutefois conservé depuis le début du XVIIe siècle. Le domaine abrite le mausolée de six shoguns Tokugawa, de leurs épouses et de leurs enfants.

À côté du temple se trouve un jardin de style japonais. Il est particulièrement beau ici en automne et en hiver: il ne reste alors que les cèdres, les lanternes de pierre et les petites tours. Les habitants aiment se détendre près du temple. La photo la plus connue est celle de l'ancien pavillon se détachant sur la Tokyo Tower rouge et blanche.

  • S'y rendre: environ cinq minutes à pied depuis la station de métro Onarimon.
  • Coût: l'entrée du domaine est gratuite.
  • Le hic: le mausolée des shoguns n'est pas toujours ouvert, et son entrée est payante.

21. La cathédrale de la Résurrection (Nikolai-do)

De nombreux touristes sont surpris par la cathédrale orthodoxe du centre de Tokyo. Les habitants l'appellent «Nikolai-do». La cathédrale se trouve dans le quartier de Kanda-Surugadai, dans l'arrondissement de Chiyoda.

C'est la cathédrale de l'Église orthodoxe japonaise. En 1962, le bâtiment a été classé Bien culturel important, selon le site de la cathédrale. Le projet a été affiné par l'architecte britannique Josiah Conder. Nagasato Taisuke a dirigé la construction.

En 1872, la mission orthodoxe dirigée par l'archimandrite Nikolai (Kasatkin) a quitté Hakodate pour Tokyo. Les anciens locaux étaient trop exigus: des gens s'évanouissaient pendant les offices, et certains fidèles se tenaient dans les pièces voisines. La décision a donc été prise de construire une nouvelle église. Le bâtiment a été gravement endommagé lors de l'incendie qui a suivi le tremblement de terre. Il a été restauré quelques années plus tard.

  • S'y rendre: à pied depuis la gare d'Ochanomizu ou de Shin-ochanomizu.
  • Coût: il est d'usage de laisser un petit don pour visiter l'intérieur.

22. Le jardin de Koishikawa Korakuen

Chaque jardin de Tokyo est unique, mais ils ont beaucoup en commun. À Koishikawa Korakuen, l'influence chinoise est perceptible. Le jardin se trouve dans l'arrondissement de Bunkyo. Il a été aménagé en 1629 par Tokugawa Yorifusa, seigneur de Mito. Son héritier, Tokugawa Mitsukuni, a achevé les travaux. C'est aussi lui qui a donné son nom au jardin. Le jardin est géré par l'Association des parcs métropolitains de Tokyo, alors consultez les horaires d'ouverture sur son site.

Nombre des idées d'aménagement étaient nouvelles pour l'époque. Elles ont ensuite été reprises dans d'autres jardins de la capitale. Parmi elles figurent les «paysages en miniature» et le principe du changement de saisons: quand certaines fleurs se fanent, d'autres s'épanouissent.

Les paysages miniatures vous offrent un voyage sans les déplacements. Des lieux magnifiques du Japon et de Chine y sont reproduits: le mont Fuji, les environs du temple Kiyomizu-dera à Kyoto et les rives du lac de l'Ouest.

  • S'y rendre: à pied depuis la station Iidabashi ou Korakuen.
  • Coût: l'entrée est payante, et le prix est modique.
  • Le hic: le dôme du stade Tokyo Dome est visible au-delà du mur, et les jours de match, on entend le bruit.

23. La tour de diffusion Tokyo Skytree

Le nom se traduit par «arbre céleste de Tokyo». La tour se dresse dans l'arrondissement de Sumida. Le nom Tokyo Skytree a été choisi au printemps 2008 à l'issue d'un vote en ligne ouvert à tous.

La tour, antenne comprise, mesure 634 mètres de haut, selon le site officiel de Tokyo Skytree. Ce nombre n'a pas été choisi au hasard. En japonais, les chiffres 6, 3 et 4 peuvent se lire «mu», «sa», «shi». Musashi était le nom de l'ancienne province sur laquelle se trouve aujourd'hui Tokyo. La tour est environ deux fois plus haute que l'ancienne Tokyo Tower.

Sa silhouette rappelle une pagode à cinq étages, ce qui permet à la tour de s'intégrer au paysage aux côtés d'Asakusa. La base ressemble aux jambes d'un trépied. La nuit, elle est illuminée et les couleurs changent.

Il y a deux plateformes d'observation. Une galerie en spirale mène à la plus haute, et la plus basse comporte une section au sol vitré. Sous vos pieds, vous verrez des pâtés de maisons, des routes et des voitures de la taille d'une boîte d'allumettes. L'entrée est payante, et le prix dépend de la plateforme et du jour. Vous pouvez comparer les options à l'avance: billets pour les plateformes d'observation de Tokyo sur Tiqets.

  • S'y rendre: en métro jusqu'à la station Oshiage ou en train jusqu'à la gare de Tokyo Skytree.
  • Pour qui: ceux qui veulent le point de vue le plus haut de la ville.
  • Pas pour: si un panorama gratuit vous suffit, choisissez le bâtiment gouvernemental du point 5.

24. Golden Gai à Shinjuku

Golden Gai couvre une superficie très réduite, moins d'un demi-stade. Et pourtant, des centaines de bars et de petits restaurants y sont exploités. À première vue, le quartier ressemble à un amas chaotique de vieilles maisons. Mais la valeur du lieu réside précisément dans son caractère de Tokyo ancien.

Entrez dans l'un de ces bars, et la vie de la mégapole semblera s'arrêter pour vous. Aux comptoirs sont assis des Tokyoïtes aisés, des jeunes et des touristes. Les clients mangent sans se presser et discutent avec le barman.

Ce fut autrefois un quartier à la mauvaise réputation. Plus tard, ce type d'établissements fut interdit, mais les maisons ne furent pas démolies. Aujourd'hui, ce sont des bars pour 5 à 10 clients, un repaire favori de la bohème locale. Vous pourriez y croiser un artiste, un designer ou les musiciens d'un groupe connu. L'office du tourisme de Tokyo consacre un article à ce quartier.

  • S'y rendre: à pied depuis la sortie est de la gare de Shinjuku.
  • Coût: l'entrée du quartier est gratuite, et de nombreux bars facturent un droit d'entrée.
  • Le piège: presque tout est fermé en journée, la vie commence le soir.

25. Le musée national de Tokyo

Dans une grande ville, rares sont les endroits où l'on a envie de se perdre des heures durant parmi des objets anciens. Le musée national de Tokyo est exactement ce genre de lieu. C'est le plus ancien musée du pays. Il se dresse dans le parc d'Ueno.

Le complexe se compose de plusieurs bâtiments:

  • Bâtiment principal (Honkan): beaux-arts et arts appliqués japonais.
  • Bâtiment de cérémonie (Hyokeikan): un édifice historique destiné aux expositions spéciales.
  • Galerie asiatique (Toyokan): l'art et l'archéologie des pays d'Asie autres que le Japon.
  • Galerie des trésors du Horyu-ji: le patrimoine bouddhique du pays.
  • Bâtiment Heiseikan: archéologie japonaise et expositions temporaires.

La collection conserve des exemples d'art japonais, des armures et des sabres de samouraï, des céramiques, des costumes de différentes époques et bien d'autres choses encore. Les horaires d'ouverture et le prix du billet sont publiés sur le site officiel du musée.

  • S'y rendre: environ dix minutes à pied depuis la gare d'Ueno.
  • Le piège: impossible de faire le tour de tous les bâtiments en une seule visite, choisissez-en deux à l'avance.

26. Le parc d'attractions Joypolis

Tokyo veille sur ses traditions mais s'efforce de rester dans l'air du temps. Parfois, on a l'impression que les Japonais ont une longueur d'avance. Surtout dans des endroits comme Joypolis. C'est un parc de divertissement interactif couvert sur l'île d'Odaiba.

Le parc a été créé par Sega, le célèbre développeur de jeux et de bornes d'arcade. Ici, il est facile de se perdre dans le monde virtuel. Les instructions sont données non seulement en japonais, mais aussi en anglais, en chinois et en coréen.

À l'intérieur, vous trouverez des simulateurs, des bornes d'arcade de dernière génération et des attractions de réalité virtuelle. Vous enfilerez un casque et prendrez part à une course. Ensuite, vous pourrez descendre dans les profondeurs de l'océan. Pour les tarifs et la liste des attractions, consultez le site officiel de Joypolis.

  • S'y rendre: ligne Yurikamome jusqu'à la gare d'Odaiba-kaihinkoen; le parc se trouve dans le complexe DECKS Tokyo Beach.
  • Coût: payant, avec l'entrée et le pass illimité vendus séparément.

27. Le musée Edo-Tokyo a rouvert

Ce musée du quartier de Sumida raconte comment le village de pêcheurs d'Edo est devenu la capitale. Le mode de vie des Japonais de cette époque, leur quotidien et leur culture, sont présentés à travers des documents et des objets rares.

La grande nouvelle: le musée a rouvert. Il était fermé pour rénovation depuis le printemps 2022 et a réouvert le 31 mars 2026, selon un communiqué du gouvernement métropolitain. Le bâtiment, l'exposition permanente et les services aux visiteurs ont été modernisés.

L'exposition permanente se divise en une «zone Edo» et une «zone Tokyo». Les salles abritent des maquettes architecturales et des reconstitutions grandeur nature. Depuis la rénovation, de grands écrans au-dessus d'elles montrent le ciel du vieil Edo et celui du Tokyo moderne. Parmi les pièces exposées figurent des estampes ukiyo-e, une maquette du pont Nihonbashi et des coffres à pièces senryo-bako.

Les expositions temporaires sont consacrées à l'histoire et à la culture de la ville. Consultez le programme sur le site officiel du musée. Le bâtiment abrite aussi une bibliothèque de documents historiques.

  • S'y rendre: gare de Ryogoku (ligne JR Sobu ou ligne de métro Oedo).
  • Coût: payant; vérifiez le prix sur le site du musée.

28. Le zoo d'Ueno

Le plus ancien zoo du Japon a été fondé en 1882 sur un terrain ayant appartenu à la famille impériale. À son ouverture, il présentait des animaux originaires du pays. Aujourd'hui, c'est l'un des zoos les plus connus d'Asie.

Des centaines d'espèces animales vivent au zoo. La collection s'enrichit chaque année. Elle réunit la faune d'Afrique, des Amériques, d'Australie, d'Europe et d'Asie. Les pandas géants étaient autrefois les grandes vedettes. Avant votre visite, consultez le site du zoo pour savoir quels animaux sont actuellement présentés.

Le site se divise en deux parties, est et ouest. Vous parcourrez la plupart des enclos à pied. Il y a des cafés et des pelouses pour se reposer.

  • S'y rendre: à pied depuis la gare d'Ueno en traversant le parc.
  • Coût: entrée payante, avec des tarifs réduits pour les enfants et les écoliers.
  • Le piège: le zoo est généralement fermé le lundi.

29. Roppongi Hills et Tokyo City View

Le quartier de Roppongi a une vie bien à lui. Ses bars, ses clubs et ses lieux de divertissement fonctionnent surtout le soir et la nuit. Mais le quartier a aussi un atout diurne: la plateforme d'observation Tokyo City View dans la Mori Tower.

La tour mesure 238 mètres de haut et compte 54 étages. C'est essentiellement un centre d'affaires. Les bureaux occupent la majeure partie de l'espace. Les étages inférieurs abritent des boutiques et des restaurants. La plateforme se trouve au sommet. À côté se trouve le Mori Art Museum d'art contemporain, qui mérite d'être inclus dans votre visite. Les conditions d'accès sont publiées sur le site de Tokyo City View.

Il est facile de se perdre dans le quartier. Les gratte-ciel sont nombreux aux alentours, et d'en bas, on ne voit pas toujours où se trouve l'entrée. Suivez les panneaux et cherchez la grande sculpture d'araignée au pied de la tour.

  • S'y rendre: gare de Roppongi sur la ligne Hibiya ou la ligne Oedo.
  • Coût: payant, avec le billet pour le toit-terrasse vendu séparément.

30. Le jardin Rikugien dans le quartier de Bunkyo

Le jardin paysager Rikugien se trouve dans le quartier de Bunkyo. Ce quartier abrite une concentration d'universités. Le jardin est depuis longtemps apprécié des visiteurs comme des Tokyoïtes. Beaucoup viennent ici pendant leur pause déjeuner ou un jour de congé.

Le nom réunit deux idées: «rikugi», les six principes de la poésie médiévale, et «en», jardin. En son centre s'étend un étang artificiel avec des îles. Autour poussent des arbres isolés et des bosquets entiers. Des lanternes de pierre et des pavillons de thé complètent le paysage.

Le jardin a été aménagé en 1695. Le shogun Tokugawa Tsunayoshi offrit ce terrain à son conseiller Yanagisawa Yoshiyasu. Plus tard, à l'ère Meiji, le jardin devint la résidence du fondateur de Mitsubishi. Le terrain fut ensuite cédé à la ville. En 1953, le jardin a été classé Site remarquable de beauté paysagère, selon l'Association des parcs métropolitains de Tokyo.

En automne, on vient ici admirer les érables rouges. Au printemps, l'événement principal est la floraison du grand cerisier pleureur près de l'entrée.

  • S'y rendre: à pied depuis la gare de Komagome (ligne JR Yamanote ou ligne de métro Namboku).
  • Coût: entrée payante, à un prix modique.

31. La rue Takeshita à Harajuku

Takeshita reste l'un des lieux les plus prisés des jeunes Tokyoïtes. On y trouve toujours quelque chose de curieux: cafés d'animaux, boutiques de costumes pour concours de cosplay, étals de vêtements insolites. Le parc Yoyogi et le sanctuaire Meiji Jingu sont tout proches. Ces trois lieux se combinent facilement en un seul itinéraire.

La foule dans la rue est un spectacle à elle seule. Vous y croiserez des membres de différentes sous-cultures, déguisés en robots et en personnages d'anime. Les rues commerçantes voisines vendent des articles introuvables dans les boutiques européennes. Par exemple, des costumes à LED et des perruques colorées.

En journée, la rue est réservée aux piétons. Elle est animée le soir aussi. Le portail municipal Go Tokyo en dit plus sur le quartier.

  • S'y rendre: la sortie Takeshita de la gare de Harajuku (ligne JR Yamanote).
  • Coût: la balade est gratuite.
  • Le piège: le week-end, vous avancerez dans la rue étroite au rythme de la foule.

32. Oedo Onsen Monogatari: le complexe est fermé

Le complexe à thème Oedo Onsen Monogatari, sur l'île d'Odaiba, était consacré à la culture des sources thermales. Bains en plein air et bains de pieds attendaient les visiteurs. Autour s'organisaient des galeries marchandes à l'époque d'Edo, des cafés et des salons de beauté.

La coutume voulait qu'on s'y promène en léger kimono yukata. Chaque visiteur en recevait un à l'entrée. Le complexe disposait de chambres pour la nuit. Les bains étaient séparés entre hommes et femmes. Les bains en plein air s'appellent rotenburo. L'eau était puisée dans un puits sous la baie de Tokyo.

Le complexe a définitivement fermé le 5 septembre 2021, à l'expiration du bail foncier (selon Wikipédia). Ne le cherchez pas à Odaiba. D'autres complexes de sources thermales fonctionnent à Tokyo et dans sa banlieue, et beaucoup d'hôtels de style japonais ont leurs propres bains. Si un bain compte pour vous, choisissez un hébergement qui en propose: hôtels à Tokyo sur Trip.com.

  • Coût: l'attraction est fermée.
  • Le piège: il n'existe pas de remplacement équivalent sur l'île d'Odaiba elle-même.

33. La grande roue Daikanransha a été démontée

La roue se dressait sur l'île d'Odaiba, dans le quartier de Palette Town. L'attraction mesurait 115 mètres de haut. Le soir, elle s'illuminait de lumières colorées. Après son ouverture en 1999, elle a été un temps la plus haute grande roue du monde.

Un tour complet durait 16 minutes. Depuis le sommet, les passagers voyaient toute l'île artificielle et les quartiers voisins. Certaines cabines avaient un plancher transparent.

La roue a fermé en août 2022 et a ensuite été démontée (selon Wikipédia). Le quartier de Palette Town a été réaménagé. Pour admirer la baie d'en haut, vous disposez désormais des belvédères des points 5, 23 et 29.

  • Coût: l'attraction est fermée.

34. Le musée Takagi Bonsai est fermé

Les Japonais ont repris de Chine la tradition de cultiver des arbres nains. Le bonsaï a longtemps été un passe-temps de la noblesse: c'est l'art de faire pousser un arbre dans une coupe. Plus tard, les citadins ordinaires s'y sont mis à leur tour. Un bonsaï ne ressemble pas à un jeune plant. Ce que vous voyez, c'est un arbre pleinement formé, aux proportions préservées. C'est ainsi que naît un paysage miniature au milieu des bâtiments de pierre.

On façonne la couronne des plants et on les conduit vers la forme voulue. Il existe des bonsaïs pleureurs, en cascade et dressés. Le maître a besoin de goût et d'une compréhension des lois de la nature. Le résultat du travail ne devient souvent visible qu'après des décennies. Les arbres sont cultivés à partir d'un petit plant ou d'une graine.

Le musée privé du maître Takagi, à Tokyo, a longtemps été considéré comme l'un des meilleurs endroits pour découvrir cet art. Il est aujourd'hui fermé. Des œuvres de la collection de l'ancien musée Takagi ont rejoint la collection du Omiya Bonsai Art Museum, dans la ville de Saitama, selon le site officiel du musée d'Omiya. C'est un musée public, ouvert en 2010.

Si le bonsaï vous intéresse, allez-y. À côté du musée se trouve le «village des bonsaïs», avec les jardins privés des maîtres. Le trajet en train depuis le centre de Tokyo prend moins d'une heure.

  • S'y rendre: en train de Tokyo à la ville de Saitama; voir le site du musée pour la gare et l'itinéraire exacts.
  • Coût: payant; consultez le prix sur le site.
  • Le piège: le musée est en dehors de Tokyo, et la sortie prend une demi-journée.

35. Legoland Discovery Center à Odaiba

Beaucoup de gens connaissent Lego depuis l'enfance. Cela développe la motricité des enfants et ravive les souvenirs des parents. Tokyo possède un Legoland Discovery Center couvert. À l'intérieur: manèges, zones de jeu, cinéma et ville miniature en briques.

D'anciennes descriptions confondent ce centre avec le grand parc. Le parc Legoland Japan à taille réelle ne se trouve pas à Tokyo mais dans la ville de Nagoya, dans la préfecture d'Aichi. Il compte des dizaines de manèges et une zone «Miniland» avec des maquettes des sites célèbres du pays.

Le centre de Tokyo est conçu pour les familles avec de jeunes enfants. Les règles d'entrée et les tarifs sont publiés sur le site officiel du centre.

  • S'y rendre: le complexe DECKS Tokyo Beach, gare d'Odaiba-kaihinkoen.

36. Madame Tussauds à Odaiba

Le musée de cire Madame Tussauds, sur l'île d'Odaiba, fonctionne comme une antenne de l'attraction londonienne. Ici, les figures ne sont pas mises à distance. Vous pouvez vous en approcher et vous faire photographier.

L'entrée se trouve dans le complexe commercial DECKS Tokyo Beach. Les salles présentent des figures d'acteurs, de sportifs, de stars de la pop et du rock, et de personnalités historiques. Pour certaines photos, des accessoires vous seront proposés. Pour les tarifs et les horaires, voir le site officiel du musée.

  • S'y rendre: gare d'Odaiba-kaihinkoen, sur la ligne Yurikamome.
  • Coût: payant, et un billet en ligne est généralement moins cher.

37. Le stade Tokyo Dome

Vu de l'extérieur, le stade couvert Tokyo Dome ressemble à un énorme dôme. À l'intérieur, on ne voit pas ce qui soutient la toiture: elle est maintenue par la pression de l'air. La construction s'est achevée en 1988, et le stade accueille environ 55 mille spectateurs. Il accueille des matchs de baseball et d'autres événements sportifs. C'est aussi une salle de concert pour des artistes japonais et internationaux. La programmation est publiée sur le site officiel du Tokyo Dome.

  • S'y rendre: gare de Suidobashi ou de Korakuen.

38. L'aquarium Tokyo Sea Life Park

Le Tokyo Sea Life Park se trouve dans le parc Kasai Rinkai, sur le rivage de la baie. Les familles japonaises et les visiteurs étrangers aiment y venir. L'aquarium a été construit au tournant des années 1980 et 1990.

Les bassins abritent des requins, des tortues, des anémones de mer et des poissons tropicaux. Il y a aussi des manchots. Les conditions sont adaptées à chaque espèce: température et composition de l'eau, profondeur, lumière et nourriture. Les animaux sont soignés par des spécialistes de divers domaines, notamment des vétérinaires et des plongeurs.

La vocation première de l'aquarium est de montrer la diversité de la vie marine. D'anciennes descriptions mentionnaient un spectacle avec des dauphins et des orques. Nous n'en avons trouvé aucune confirmation, alors ne comptez pas sur un tel spectacle. Consultez la programmation sur le site du zoo de Tokyo avant de partir.

Le site dispose d'un café et d'une boutique de souvenirs. Le parc autour de l'aquarium est gratuit et invite à une agréable promenade après votre visite.

  • S'y rendre: un train de la ligne JR Keiyo jusqu'à la gare de Kasai-rinkai-koen.
  • Coût: l'entrée est payante, avec des tarifs réduits pour les enfants et les élèves.

39. Musée du jouet de Tokyo

Cet endroit ressemble à une ancienne école avec des salles de jeu. Et c'est exactement ce qu'il est. On y vient surtout avec des enfants, mais la visite réveille aussi des souvenirs d'enfance chez les adultes. Chaque culture a diverti ses enfants à sa manière. Les jouets japonais ne ressemblent à aucun autre.

Beaucoup de gens connaissent l'origami. Mais le cœur de la collection n'est pas fait de figures en papier, plutôt de jouets en bois et en céramique et de pièces en papier mâché. Les pièces plus récentes sont fabriquées à la main en plastique et en carton.

Le musée est ouvert depuis 1984. Il a été fondé par M. Nakano, qui collectionnait des objets amusants. En 2008, l'exposition a déménagé dans le bâtiment d'une ancienne école primaire du quartier de Yotsuya. Ici, pas de guides traditionnels. À la place, des conseillers vous parleront volontiers de chaque jouet et vous montreront comment y jouer. Des sculpteurs sur bois ont ajouté leurs propres œuvres à la collection.

  • S'y rendre: à pied depuis la station de métro Yotsuya-sanchome.
  • Coût: payant, avec un tarif réduit pour les enfants.

40. Musée de la photographie de Tokyo à Ebisu

Le musée tokyoïte de la photographie a ouvert en 1990. La collection s'est agrandie rapidement et, quelques années plus tard, le musée a déménagé dans un bâtiment permanent du quartier de Yebisu Garden Place. Aujourd'hui, il s'appelle le Tokyo Photographic Art Museum, ou TOP Museum en abrégé.

Outre la collection principale, des expositions temporaires à thème y sont organisées. Le musée présente à la fois de la photographie artistique et documentaire. Le programme est publié sur le site officiel du musée.

Les photographies de l'après-guerre montrent la vie des Japonais de tous horizons. Le témoignage historique et l'esthétique du cadre se rencontrent ici. Pour les costumiers de cinéma et de théâtre, ces photos servent de matériel de travail.

  • S'y rendre: à pied depuis la station Ebisu en suivant le passage couvert.
  • Coût: le prix dépend de l'exposition.
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Visites et billets à Tokyo

Visites guidées, billets coupe-file et activités — la plupart des offres sont annulables gratuitement.

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Les sites de Tokyo sur la carte

La carte indique les principaux points de la ville. Le plus simple est de les regrouper par quartier. Odaiba: Miraikan, Joypolis, Legoland Discovery Center et Madame Tussauds. Ueno: le musée national, le zoo et le musée Shitamachi. Harajuku: Meiji Jingu, le parc Yoyogi et la rue Takeshita. Ainsi, vous passerez moins de temps dans le métro.

⁉️🤔 Questions fréquentes

Quels lieux de la liste de Tokyo sont gratuits?

Sans billet, vous pouvez visiter les jardins Est du Palais impérial, la plateforme d'observation de l'hôtel de ville de Tokyo, le parc Yoyogi, l'enceinte des temples Senso-ji et Zojo-ji et le sanctuaire Meiji Jingu. Les promenades dans la rue Takeshita, autour du marché extérieur de Tsukiji, dans Golden Gai et sur la passerelle du Rainbow Bridge sont gratuites aussi. Vous n'aurez à payer que la nourriture et vos achats.

Quelles attractions de Tokyo ont fermé?

Cinq attractions des anciennes listes ont définitivement fermé: Toyota Mega Web, Oedo Onsen Monogatari et la grande roue Daikanransha à Odaiba, le musée du Petit Prince à Hakone et le musée Takagi Bonsai. Le robot ASIMO n'est plus présenté au musée Miraikan non plus. Le commerce de gros du marché de Tsukiji a déménagé au marché de Toyosu, et le marché extérieur fonctionne sur l'ancien site.

Le musée Edo-Tokyo est-il ouvert?

Oui. Le musée a été fermé pour rénovation à partir du printemps 2022 et a rouvert le 31 mars 2026. Le bâtiment et l'exposition permanente ont été mis à jour, et les salles disposent désormais de grands écrans montrant le ciel d'Edo et celui de Tokyo moderne. Consultez le calendrier des expositions temporaires et le prix des billets sur le site officiel du musée avant votre visite.

Peut-on acheter un billet pour le musée Ghibli sur place?

Non. Le musée Ghibli de Mitaka n'admet les visiteurs que sur réservation préalable, et il n'y a pas de guichets à l'entrée. La vente des billets pour le mois suivant ouvre le 10 à 10h00, heure du Japon. Les dates populaires partent vite, alors achetez votre billet dès l'ouverture des ventes et organisez vos autres journées autour de cette date.

Quels jours les jardins Est du Palais impérial sont-ils fermés?

Les jardins sont fermés le lundi et le vendredi, ainsi que du 28 décembre au 3 janvier. Si le lundi tombe un jour férié, les jardins ferment le mardi à la place. Les autres jours, les jardins ouvrent à 9h00, et l'heure de fermeture dépend de la saison. L'entrée est gratuite, et vous pouvez y accéder par trois portes.

En bref: ce qu'il vaut mieux réserver à l'avance

La majeure partie de la liste ne demande ni billets ni réservations. Les jardins, les temples, la plateforme d'observation de l'hôtel de ville et les quartiers de Harajuku et Shinjuku sont accessibles n'importe quel jour. Il n'y a que trois choses à régler à l'avance.

  • Si le musée Ghibli figure dans vos projets: procurez-vous votre billet le 10 du mois précédent.
  • Si vous avez une journée à Odaiba: choisissez Miraikan et Joypolis, et rayez Mega Web, Oedo Onsen Monogatari et Daikanransha, qui ont fermé.
  • Si vous voyagez avec des enfants: Disneyland prendra une journée entière, tandis que le zoo d'Ueno et le musée du jouet prennent chacun une demi-journée.

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